
Envie de découvrir une Mykonos plus authentique et plus abordable?
Venez avec moi, je vous emmène et vous découvrirez tous mes conseils pour profiter pleinement de tout ce que l’île peut vous offrir!
et tout ça, sans vous ruiner!
Pour ce voyage à Mykonos, j’emmène avec moi ma fille de 4 ans et ma maman. Avant de partir, nous avions quelques critères concernant le choix de la destination: nous voulions pouvoir nous détendre quelques jours dans un endroit ensoleillé avec de belles plages et de jolis villages à un prix intéressant. Nous visions donc la Méditerranée. Autre point important: j’avais aussi envie de découvrir un nouvel endroit. Nous nous sommes décidées pour Mykonos quand nous avons trouvé des billets d’avion à un prix très correct. Et l’avantage de cette île, c’est qu’elle répondait parfaitement à tous nos critères. Et nous savions qu’en avril, les hordes de fêtards n’auraient pas encore foulé l’île. En effet, ma mère et ma fille n’avaient pas encore eu l’occasion d’aller en Grèce, et pour ma part, j’avais beaucoup aimé Athènes et Santorin et rêvais de retourner explorer ce pays. Ce fut donc chose faite pendant les vacances de Pâques 2023. Afin d’être plus libres dans nos déplacements, nous avons choisi de louer une voiture pour l’entièreté du séjour.
| Chora

Notre découverte de Mykonos commence par la jolie ville de Chora, typique des Cyclades, et donc reconnaissable à ses maisons blanches aux volets et escaliers bleus (parfois rouges ou jaunes) et ornées de splendides plantes grimpantes. Elle est le cœur de l’île et nous y allons tous les jours, on ne se lasse pas de découvrir ces petites rues piétonnes, toutes plus belles les unes que les autres, et débouchant çà et là sur une petite église, sur un musée ou un endroit sublime. Elle est irrésistiblement photogénique. De plus, sans trop de touristes, on peut en profiter pleinement. C’est sûr qu’en haute saison, ça doit être bien différent.
De notre logement, nous avons une très belle vue sur les moulins, ce sera notre premier arrêt dans la capitale. Pour les rejoindre, nous devons descendre une rue très pentue qui nous permet de nous retrouver devant en quelques minutes à pied. Le seul problème des descentes, c’est qu’au retour, ça va grimper, et ce fut le cas! D’ici, on a une superbe vue sur le quartier d’Alefkandra, surnommée la petite Venise et sur cette mer bleue azur. On fait le tour des moulins, on prend de jolies et nombreuses photos, on se promène jusqu’à la Tender Beach où nous trempons les pieds.









Nous faisons demi-tour et nous approchons d’Alefkandra. En chemin, nous rencontrons le célèbre pélican rose de l’île. Nous nous baladons dans les petites rues du quartier, et sur celle qui donne directement sur la mer, bordée de nombreux bars et restaurants. Un peu par hasard, nous nous retrouvons à l’un des plus beaux spots photo avec vue sur les moulins, les énormes bateaux de croisière et la mer.
Pour le trouver, c’est simple, il suffit de suivre la rue Agia Anargiron jusqu’au bout, en direction de l’église Panagia Paraportiani, et de tourner ensuite à gauche, vous tomberez sur une ruelle donnant directement sur la mer, un banc en pierre vous y attend, ensuite, vous descendez quelques marches et vous vous retrouvez sur des rochers, mais surtout devant ce superbe spectacle. L’endroit reste tout de même connu, mais nous n’étions pas nombreux sur les rochers à cette époque de l’année.
Nous continuons cette agréable déambulation tout en profitant du soleil, nous passons devant l’étonnante église Paraportiani, composée de 5 chapelles, devant les ruines du château et longeons la côte jusqu’à atteindre le vieux port. C’est ici qu’il faut prendre le bateau pour aller sur lîle de Délos, nous y achetons nos billets et nous y reviendrons dans 2 jours.
Tout cela est bien beau mais nous n’avons pas mangé depuis le petit-déjeuner pris dans l’avion, nous nous décidons donc pour une glace qui, pour une fois, ne sera agrémentée que d’une seule boule vu les prix prohibitifs qui règnent chez les glaciers de l’île. Nous les dégustons, sans en perdre une seule miette (vous comprenez bien pourquoi!), tranquillement assises en terrasse. Il y a comme un goût de vacances, on est bien et le paysage est de toute beauté.





Pour rentrer à l’appartement, nous arpentons toujours plus de rues aux maisons blanches, aux escaliers et volets peints. On en prend plein les yeux, on passe aussi devant de jolies boutiques. Sur la « place des chats » (rebaptisée par ma fille et moi-même), nous rencontrons, comme son nom l’indique, de nombreux chats qui se prélassent au soleil. Les jours suivants, nos pas nous ramènent irrémédiablement à Chora, on ne s’en lasse pas, elle est le vrai bijou de l’île, il faut bien le reconnaître.
Chora est l’endroit où il faut loger à cette période de l’année. C’est le choix que nous avons fait et nous en sommes ravies. De plus, le soir, depuis notre terrasse, nous pouvons admirer de magnifiques couchers de soleil. Le ciel se pare de mille couleurs (ou presque) et le soleil descend lentement pour plonger dans la mer.
| Ano Mera
Pour notre deuxième jour à Mykonos, nous prenons la voiture et partons à la découverte de l’île, et notamment du petit village de d’Ano Mera. Nous trouvons facilement le village et il y a un grand parking gratuit à l’entrée, c’est parfait.
Ce village est vraiment très mignon mais vraiment tout petit, nous en faisons le tour rapidement, nous faisons quelques emplettes dans les boutiques ouvertes. Et surtout, nous visitons le monastère orthodoxe de Tourliani. Rien que pour lui, le détour par Ano Mera vaut le coût. L’entrée ne coûte que 2€ par adulte, l’église est toute petite mais l’iconostase est sublime. Croyez-moi sur parole, je suis devenue experte en iconostase depuis que je voyage! Nous faisons le tour du petit musée situé à l’étage du monastère, et nous nous dirigeons ensuite au fond du monastère et nous retrouvons dans une petite cour très jolie et paisible.
Il est déjà l’heure de manger et cette petite promenade nous a ouvert l’appétit, nous cherchons un restaurant et tombons sur le très bon « Odos Araxame« , que je vous recommande vivement. Le service est efficace et le personnel très sympathique, notamment avec les enfants. Nous nous régalons de beignets d’aubergines, de salade grecque et de moussakas. Nous y mangeons tellement bien et à un prix correct que nous y reviendrons un autre soir quelques jours plus tard.
Etant à Ano Mera, nous essayons d’aller voir le deuxième monastère, celui de Paleokastro, mais nous n’en verrons que l’extérieur puisque celui-ci est fermé lors de notre venue.




| Site Antique de Délos
Une grande partie de notre troisième journée est consacrée à la visite du site antique de Délos. Pour ce faire, nous rejoignons le vieux port de Chora depuis notre appartement, nous traversons donc les ruelles de la ville et faisons des photos des rues que nous n’avons pas encore vues. Le départ du bateau est prévu à 10h, nous avons donc un peu de temps. Nous nous promenons sans stress puisque nous avions déjà acheté nos billets le premier jour. Il est possible d’acheter ses billets en ligne avant le départ, ce que je n’avais pas fait car la période n’est pas chargée et que je voulais profiter d’une bonne météo pour la visite, par contre, je pense que cela est nécessaire en été même s’il y a plus de bateaux.
Ca y est , il est 10h, nous embarquons pour une traversée de 30 minutes sur la Mer Egée. Nous ne sommes pas seules sur le bateau puisque des groupes de croisiéristes sont aussi de la partie. On profite de la vue sur Chora, sur les moulins et sur Alefkandra, on fait de belles photos. On passe devant l’église Saint-Georges, seule, sur son île. Nous faisons le tour de l’île de Rhénée et arrivons au port de l’île de Délos.
L’entrée du site étant payante, il va falloir aller faire la queue pour s’affranchir du droit d’entrée (12€ pour un adulte, 6€ pour le tarif réduit et gratuit pour les mineurs), ainsi je devance ma mère et ma fille, en espérant que leur descente du bateau se passe bien, me faufile entre les gens pour être parmi les premiers à descendre du bateau afin d’accéder à la caisse avant tout ce monde. C’est une affaire rondement menée, je récupère mes billets tandis que mes deux co-voyageuses me rejoignent et que la queue s’allonge, notamment à cause des groupes. Il faut que je précise que le bateau repart à 13h30 et qu’on n’a pas une minute à perdre vu le programme chargé qui nous attend.







L’île a connu son apogée au VIe s. av. J.C., elle est classée au Patrimoine mondial de l’humanité de l’UNESCO. Elle ne fait que 5km de long sur 1km de large et se parcourt donc facilement à pied.
Nous pouvons commencer notre exploration. Les groupes prennent à droite, nous commençons donc par la gauche pour être plus tranquilles. Nous arrivons à l’agora des Compétaliastes, que nous traversons, pour emprunter l’avenue des Processions qui mène au sanctuaire d’Apollon. Nous apercevons le portique de Philippe et le portique Sud. Nous sommes à présent devant les propylées du sanctuaire d’Apollon composé de 3 temples.
Nous passons devant la fontaine Minoé, l’agora des italiens, de nombreux vestiges de maisons, le lac sacré et atteignons la magnifique terrasse des lions. Dans le quartier des lions, nous croisons des chats mais faisons surtout le tour des nombreuses maisons, certaines dans un meilleur état de conservation que d’autres notamment en ce qui concerne les mosaïques au sol. La promenade est très agréable au printemps parce que l’île est remplie de nombreuses fleurs sauvages ce qui apporte une touche colorée au paysage. Ma fille s’amuse beaucoup dans les ruines et profite du site à 100%.







Nous voyons le chemin du stade mais ne nous y engageons pas, nous reprenons en sens inverse mais en passant par un autre chemin, celui qui mène au musée. Le but ultime de notre randonnée, est d’atteindre, ma fille et moi-même, le sommet du mont Cynthe. Après avoir pris des photos à la terrasse des dieux étrangers, c’est-à-dire devant le sanctuaire des dieux syriens et celui des dieux égyptiens, nous entamons notre ascension, c’est tout de même assez rapide mais physique, surtout que les marches sont toutes de tailles différentes, ce qui n’est pas toujours évident pour une jeune enfant. Challenge réussi, nous sommes arrivées en haut du mont Cynthe, et la vue vaut vraiment le coup. Je vous laisse admirer par vous-même.

Nous redescendons par le quartier du théâtre pour rejoindre le port. En chemin, nous visitons les ruines du théâtre, de plusieurs villas hellénistiques et de maisons privées, dont plusieurs au sol recouvert de très belles mosaïques exceptionnellement bien conservées. Nous sommes dans les temps mais nous nous pressons tout de même sur cette dernière partie afin de ne pas rater le bateau.



Cette visite fut un vrai enchantement, ce site extraordinaire est remarquablement bien conservé et nous avons pu voir des ruines intéressantes, de jolies mosaïques, de nombreuses statues et la superbe vue depuis les hauteurs de l’île.
Si vous êtes passionnés d’histoire et que vous allez à Mykonos, vous devez aller voir Délos. Mais je voudrais apporter quelques précisions et vous faire part des avantages et des inconvénients quant à une visite fin avril.
Avantages :
► Profiter du site sans être embêtées par les trop nombreux autres touristes,
► Éviter les fortes chaleurs de l’été car il faut savoir qu’il y a peu d’endroits ombragés sur l’île.
Inconvénients :
Notre seule déception concerne le laps de temps passé sur l’île, en été il est possible d’y passer la journée, au début du printemps, on ne peut y rester que 3 heures, c’est qui est trop court pour pouvoir tout voir. La balade s’est déroulée au pas de courses ou presque, nous avions les yeux toujours rivés sur notre montre. Nous n’avons pas eu le temps d’aller jusqu’au stade et son quartier.
Il faut dire aussi que j’étais accompagnée d’une enfant de 4 ans et d’une senior marchant à un rythme plutôt lent. Lors de notre passage à Délos, le musée était fermé pour cause de rénovation, nous n’y avons donc pas eu accès, et n’avons notamment pas pu voir les statues originales des lions.
| Road trip à Mykonos jusqu’au Phare d’Armenistis
Pour explorer Mykonos, il nous a semblé plus pratique de louer une voiture. L’avantage, c’est de pouvoir se déplacer très facilement, l’île n’étant pas très grande, on en fait le tour rapidement. En avril, il y a encore peu de touristes donc les routes ne sont pas encombrées, ce qui est parfait. Pour les routes, il faut savoir qu’il en existe 3 sortes, les bonnes, les carrossables et les impraticables. Le loueur nous avait fourni un plan de l’île sur lequel elles étaient répertoriées. Nous avons testé les 2 premières, et là, il n’y a aucun souci. Nous avons entraperçu la troisième catégorie, et en effet, on ne peut pas y rouler, il faut s’imaginer un chemin de terre agrémenté de grosses pierres er de trous en tout genre. Par contre, avec un quad, il n’y a aucun souci.
Il faut par contre être prudent et adopter la conduite locale, c’est-à-dire, ne respecter aune règle ou presque. Les grecs s’arrêtent souvent, sans prévenir, en plein milieu de la route, ils ne connaissent pas les règles de priorité et le clignotant n’est qu’un objet de décoration pour l’intérieur de la voiture. Si vous avez déjà conduit en Italie, vous survivrez à la conduite grecque. En fait, on s’y fait vite mais il faut toujours être en alerte !
Maintenant que nous (vous y compris) savons à quoi nous en tenir, nous traversons l’île en long, en large et en travers, et les paysages y sont superbes. Contrairement à ce que l’on pourrait penser, c’est assez vallonné et certaines petites rue de Chora sont très pentues. Nous profitons de jolis points de vue sur la mer, sur les petites églises perdues au milieu de la nature, sur les collines et sur les îles voisines.
Notre trajet le plus agréable, est celui qui nous mène jusqu’à la pointe Nord-Ouest de l’île, jusqu’au Phare d’Armenistis. La vue y est splendide et l’atmosphère idyllique: une mer couleur azur à perte de vue qui se fond dans le ciel, de jolis nuages, des fleurs sauvages et l’île de Tinos en arrière-plan. Nous faisons le tour du phare, nous prenons des photos, et nous profitons tout simplement de ces instants de splendeur et de quiétude.








| Les Plages: Agios Sostis, Kalo Livadi et Ornos
Avant de partir, j’avais regardé sur internet les plages qui valaient le coup. J’en avais repéré quelques unes. Mais si vous voulez mon avis, à part celle d’Agios Sostis, elles sont toutes assez semblables en cette saison puisque beaucoup ne sont pas encore aménagées pour les touristes, vous trouverez très peu de transats. A chaque fois, il s’agit d’un petit bout de plage faite de sable, donnant sur une superbe mer bleue turquoise et translucide. Si vous en trouvez une qui vous plaît, restez-y. Nous ne venions pas pour faire la fête et ne sommes donc pas allées à Paradise Beach ou Super Paradise Beach. Nous avons jeté notre dévolu sur les plages d’Agios Sostis, de Kalo Livadi, de Kapari et d’Ornos.
Celle de Kapari est très belle et photogénique, car proche des rochers. Vous pourrez y aller si vous êtes à pied, en scooter ou en quad. Elle est à déconseiller si vous êtes en voiture car elle est difficilement accessible. En effet, elle se trouve au bout d’une toute petite route étroite à flanc de falaises, certes pas très haute, mais assez pour finir sa course directement dans la mer. Il n’y a aucune protection au bord de la route. J’avoue avoir eu quelques sueurs froides quand je me suis rendu compte que j’allais devoir faire demi-tour sur cette route. Nous l’avons vue mais avons très vite décidé de nous rendre ailleurs.
La plage d’Ornos n’étant qu’à quelques minutes de là, c’est là que nous décidons d’aller. Ornos est une station balnéaire familiale agréable. On y trouve de nombreux bars et restaurants. Nous y passons un bon moment. Le seul problème, c’est que les places de parking sont rares, nous tournons 5 bonnes minutes avant de trouver une place qui n’en est pas pas vraiment une, mais en Grèce, on fait comme les Grecs! J’ai un petit peur pour la voiture de location mais nous la retrouverons dans le même état qu’à notre arrivée.
La plage ici est assez grande, quelques transats sont sortis et les bars alentour sont ouverts. Ma mère et moi profitons de la vue et du soleil. La petite joue très longtemps dans l’eau et avec le sable. Nous contemplons toutes les deux de nombreux bancs de tous petits poissons dans l’eau transparente pendant que nous longeons la plage d’un bout à l’autre, les pieds dans l’eau. Nous apprécions cet instant hors du temps et hors du train-train du quotidien. Nous prenons notre temps et cela fait du bien.




Le quatrième jour, nous nous rendons sur la plage de Kalo Livadi, pour varier un peu les plaisirs. Nous rencontrons un serpent à l’entrée de la plage. La plage est, elle aussi, jolie, mais n’est pas encore prête à accueillir les vacanciers. On reste ici quelques temps à contempler la beauté du paysage, à barboter dans l’eau et à jouer sur les rochers, à gauche de la plage.

Parmi toutes plages sur lesquelles nous sommes allées ou que nous avons pu apercevoir au cours du séjour, notre préférée est et restera celle d’Agios Sostis. Elle est vraiment superbe, pour moi, il s’agit de la plus belle, c’est celle qui est la mieux préservée du tourisme. Ici pas de transats, même en été, seulement des gens posés sur leur serviette, au milieu d’une nature de toute beauté, en bas d’une colline, avec une petite église blanche et bleue surplombant ce spectacle.
Pour y accéder, il faut déjà avoir la chance de réussir à se garer, ce qui est possible en avril, bien que déjà compliqué, et doit être quasiment infaisable en été, sauf en scooter ou en quad. Une fois garé, il faut descendre un petit chemin très pentu. Inutile de vous dire qu’au retour, il faudra tout remonté! Mais cela en vaut vraiment la peine.
A notre arrivée, de gros nuages noirs et un orage menacent mais le vent les emmène peu plus loin. Nous profitons donc de ce petit bout de paradis en famille, entourées de quelques touristes et de quelques grecs. Nous jouons dans l’eau et sur le sable. Et les lézards multicolores de la plage jouent à cache-cache avec nous, nous en trouvons tout de même quelques uns. Nous vivons là l’un de nos moments préférés du voyage.







La grande question que je me suis posée avant de partir était: Est-il possible de se baigner à Mykonos au mois d’avril?
En cherchant la réponse sur internet, j’en avais conclu que ça ne l’était pas car la mer était vraiment trop froide. Certains étaient vraiment très affirmatifs. Nous sommes donc parties sans maillot de bain. Grave erreur! Car il s’avère que l’eau est fraîche, certes, mais il est quand même possible de se baigner dans la Mer Egée à cette période de l’année.
Si vous êtes capable de vous baigner dans la mer du Nord en plein mois de juillet, alors, vous ne craindrez pas la Mer Egée au mois d’avril! Des grecs et certains touristes, notamment des français, se baignaient à chaque fois que nous sommes allées à la plage.
La plupart des enfants s’amusaient les pieds dans l’eau, ils ne craignent pas l’eau froide. C’est d’ailleurs ce qu’a fait, à chaque fois, ma fille. J’ai vraiment regretté de ne pas avoir amener un seul maillot de bain. Pour la petite, les culottes et t-shirts ont fait l’affaire, quant à moi, je n’ai pu faire trempette que jusqu’aux genoux. Alors, ne faites pas comme moi et emmenez un maillot de bain dans votre valise, au pire, il ne prendra que très peu de place.
| Voyager à Mykonos avec un petit Budget?
Mykonos est connue pour être l’une des îles grecques les plus chères, et cette réputation n’est pas usurpée. Cependant, en suivant mes conseils, il est possible de séjourner sur l’île, à moindre coût.
Tout d’abord, il faut voyager en dehors de la haute saison. Pour cela, les mois d’avril-mai et septembre-octobre sont parfaits. Comme je vous l’ai déjà dit, il est possible de se baigner au printemps mais la température de l’eau sera nettement plus chaude à l’arrière saison.
En partant en avril, j’ai trouvé des billets d’avion vraiment abordables. Le vol direct aller-retour au départ de Paris Orly avec Transavia, n’aura coûté que 103€ par personne, bagage cabine inclus.



L’hébergement !
Pour l’hébergement, nous logions au « Morfoula’s Studios« (rue Despotika). Les appartements disposent d’un parking à 1min à pied mais je dois dire que les informations n’étaient pas complètes, que maps était perdu et qu’il nous a fallu un petit temps avant de trouver le logement. J’avais réservé un studio avec un lit double et un lit pliant doté d’une kitchenette, d’une salle bains et d’une terrasse commune. Nous avons payé 206€ pour les 4 nuits pour 3 personnes. Mais nous avons eu une bonne surprise à notre arrivée, la propriétaire nous avait surclassées en chambre triple avec terrasse privative.



La location de voiture !
La location de voiture, avec le siège-auto en supplément, nous a coûté 98€ (assurance complète comprise) pour les 5 jours. Nous avions loué une petit voiture de 4 places avec Yours Car Rental, l’agence est située à 3min en voiture de l’aéroport. Ils viennent vous chercher et vous redéposent à l’aéroport. Tout s’est bien passé, ils sont gentils et disponibles et nous n’avons eu aucun souci avec la voiture pendant le séjour. Nous n’avons pas utilisé beaucoup d’essence, l’île n’est pas très grande nous avons juste rempli le réservoir en entier le dernier jour avant de rendre la voiture.
Les activités !
Nous n’avons fait que 2 visites payantes, tout le reste étant gratuit, ce qui est très intéressant d’un point de vue financier. La première dépense a été pour la visite du monastère orthodoxe de Tourliani à Ano Mera. Mais il est question d’une somme modique de 2€ par adulte.
Notre deuxième sortie payante, c’était le site de Délos, pour lequel il faut prendre le bateau, réservé avec l’agence Délos Tour, pour une somme de 22€ par adulte et c’est gratuit pour les enfants de moins de 6 ans (tant mieux, des frais en moins!). Et une fois arrivées sur le site de Délos, nous avons dû payer un droit d’entrée sur le site, 12€ pour un adulte, 6€ pour une senior et gratuit pour les mineurs. On peut ne pas dépenser cet argent mais pour moi, il était impossible de faire l’impasse sur ce site antique majeur.
La nourriture !
Concernant la nourriture, nous avons essentiellement fait nos courses au supermarché pour nos pique-niques du midi et pour nos dîners sur la terrasse. Le frigo nous a bien servi pour garder nos aliments et l’eau au frais. Je n’ai pas noté le montant total mais ça ne nous a pas coûté très cher.
Nous n’avons mangé que 2 fois au restaurant, 2 fois au même endroit. Le rapport qualité-prix était très bien, aux alentours de 15€ par personne le repas, entrée, plat, dessert et boisson.
Nous avons mangé plusieurs fois des glaces pour le goûter. Là, par contre pour réduire le coût, il a fallu réduire le nombre de boules, c’était hors de prix, de l’ordre de 4,50€ voire 5€ la boule. Je n’avais jamais vu ça de toute ma vie de voyageuse! Le cours de la boule de glace, en voyage, est souvent proportionnel au coût du voyage, je peux en conclure qu’on a plutôt bien réussi à s’en sortir à Mykonos. Par contre en été, tout doit être hors de prix.
| Et si c’était à refaire?
Ce que nous recherchions à Mykonos, c’était de la détente, du calme, de jolis paysages, de beaux villages typiques des Cyclades, du soleil et de belles plages. Nous ne venions pas pour faire la fête, et de ce point de vue, venir en avril permet de profiter le l’île sans les fêtards et sans trop de touristes, c’était parfait. Nos quelques jours à Mykonos auront su combler toutes nos attentes.
Nous voulions aussi pouvoir visiter le site de Délos sans trop de chaleur et sans trop de monde et sommes ravies que ça ait été le cas car ce fut un véritable coup de cœur malgré le fait que j’aurais aimé pouvoir y passer un peu plus de temps.
En tout, nous aurons passé quasiment 5 jours pleins sur l’île, notamment à cause d’un retard d’avion de 3 heures. On ne va pas se mentir, en hors saison, c’est un peu trop long car on ne peut pas véritablement profiter des plages ni de la mer. Je pense que 3 jours suffisent, l’île n’est vraiment pas grande, et lorsque l’on est motorisé, on en fait vite le tour. Dans l’idéal, Mykonos ne doit être qu’un point de passage (au départ ou à l’arrivée), où l’on ne reste que quelques jours afin de profiter de sa beauté et de visiter Délos. Mais, elle permet surtout de pouvoir rejoindre facilement d’autres îles des Cyclades, sûrement plus authentique et offrant plus de diversités et des prix plus attractifs.
S’il y a bien une chose dont je ne me lasserai jamais et pour laquelle je pourrais revenir sur cette île, ce sont ses couchers de soleil, (presque aussi sublimes qu’à Santorin). Je vous laisse sur ces quelques clichés, parmi les plus beaux couchers de soleil que j’ai pu contempler de toute ma vie de voyageuse, qui vous donneront peut-être des envies d’évasion.



| Qui suis-je ?

Bonjour à tous, laissez-moi vous présenter ma talentueuse rédactrice, Mademoiselle Aurélie.
Son talent réside dans sa capacité à capturer l’essence d’un lieu et à la transmettre à travers ses mots, transportant ainsi ses lecteurs dans des aventures palpitantes à travers le monde.
Que ce soit pour partager des récits de voyages, des conseils pratiques ou des recommandations d’itinéraires, Aurélie excelle dans la découverte des pays en famille et en maitrisant son budget !
Elle complète mon expertise de Travel Planner et alimentera Little Papaya Voyages par ses articles captivants.
Elle est également ma partenaire de voyage depuis plus de 17 ans ! Autant vous dire, que les bonnes adresses, on connait !
Merci pour ton aide dans cette belle aventure ! Marion
J’espère que cet article vous aura plu et que découvrir Mykonos autrement vous plaira autant qu’à moi. Le but étant de vous éclairer au maximum pour que vous puissiez profiter de cette destination fabuleuse.
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